Mes biens chers lecteurs! Une fois de plus je me remets à l'écriture: l'Amérique latine m'inspire!
Comme la plupart d'entre vous le savez, je suis présentement au Mexique pour 6 mois dans le but de terminer ma maîtrise en faisant un projet de jardins urbains. Ça devrait influencer mes sujets d'écriture!
Je vous entretiens donc aujourd'hui sur le "gagnant-gagnantisme". Bon, le mot n'existe pas vraiment mais laissez-moi vous expliquer mon propos.
Dans la plupart des actions que pose un être humain, il y a des conséquences positives et d'autres négatives.
Tu invites des amis à souper: tout le monde est content mais tu dois faire la vaisselle. Positif / Négatif.
Tu décides de ne pas faire la vaisselle et d'utiliser du jetable? C'est l'environnement qui subit le négatif.
Tu ne paye pas cher tes vêtements fabriqués "on ne dira pas où": tu gagnes mais ton voisin a perdu son emploi à l'usine de textile (je ne partirai pas sur les conditions de travail et les normes environnementales de certains coins du monde: vous connaissez mon avis sur le sujet!)
Bon... les exemples étaient faciles. Allons-y pour un exemple à l'échelle d'un pays!
L'exode des cerveaux est un phénomène important. Plusieurs pays en situation difficile en paient un fort prix. En effet, comment reconstruire un pays si les gens les mieux formés quittent pour l'étranger? Le sujet est délicat, je sais bien, et je compte clarifier mon propos au cours des prochaines lignes (Si vous décidez de poursuivre la lecture! Allez, "come on", lisez encore un peu plus!).
Bon... je m'imagine dans la situation suivante: Je suis ingénieur et ma famille vit avec moins de deux dollars par jour. J'ai deux choix: je travaille pour gagner ma vie difficilement, améliorer un peu la condition de mes proches et construire mon pays OU je tente l'aventure de la migration qui me permettra de gagner beaucoup plus d'argent afin d'en envoyer à ma famille et améliorer significativement leur niveau de vie.
Individuellement, si on fait abstraction de tous les sacrifices que comporte le fait d'aller s'installer dans un nouveau pays, la bonne décision est de partir et d'appuyer financièrement notre famille depuis l'étranger.
Globalement, notre pays d'origine voit ses meilleurs éléments quitter...
On n'est pas tout à fait dans le "gagnant-gagnant"... Y aurait-il toujours un perdant quelque part?? J'espère bien que non!
Présentement, on est en train de démarrer un jardin dans une école du Mexique et chez les familles des élèves. Analysons un peu le tout sous l'angle du "gagnant-gagnantisme"... mettez vos lunettes roses!
Au niveau de l'école: ce projet s'inscrit dans le cadre du cours d'écologie et de développement durable, un projet concret d'apprentissage par l'expérience.
Au niveau des enfants et de leurs familles: Ils pourront produire une partie de leur alimentation chez eux dans un contexte où les prix des légumes au marché augmentent chaque année plus rapidement que le salaire moyen.
Au niveau des marchés: comme le prix des produits augmentent mais que les gens achèteront un peu moins, leurs revenus devraient se maintenir en ayant à travailler un peu moins ou ils pourront vendre un partie de leurs récoltes sur d'autres marchés.
Au niveau de l'environnement: nous cultivons dans des chaudières et autres contenants recyclés, nous contribuons à réduire l'utilisation de sacs de plastique, nous réduisons l'effet de serre par le compostage et la récupération d'eau de pluie...
Vous me direz: oui mais non! Tout ça est bien beau mais c'est du travail d'entretenir un jardin! Ouin... c'est pour ça que nous ferons tout en notre possible pour que le jardinage soit divertissant, pour que les enfants y apprennent, pour créer des activités où il fera bon échanger avec ses voisins!
Rien n'est parfait mais on essaye fort!!
lundi 6 février 2012
samedi 3 septembre 2011
De la place pour tout le monde... en paix.
Les animaux pissent pour marquer leurs territoires. Ils se battent en cas d'intrusion. Est-on si différent?
Le territoire de l'humain prend plusieurs formes. On peut penser au logement de l'individu, à une rivière traversant une ville, aux frontières (politiques ou culturelles) entre les nations... Chacun de ces territoires se défend. Dans les meilleurs des cas, on s'entend à l'amiable : c'est le bon voisinage. Parfois, on manifeste ou on va devant les tribunaux. Il arrive aussi d'en arriver à la violence : verbale ou physique. C'est malheureux...
J'ai donc envie de parler de cohabitation, de minorités, de colonisation, de résistance, d'ouverture, etc. Est-ce que c'est trop pour un même texte? Pfffffffffffff... Le monde dans lequel on vit est tout simplement complexe et il faut tenter d'expliquer le complexe simplement. Vous me suivez? Anyways...
Le feu est quelque chose de merveilleux : on peut le donner tout en le gardant. C'est pour ça que je ne crois pas aux guerres du feu. Même chose avec notre culture. On peut la partager tout en la gardant (et qu'on le veuille ou non, notre propre culture est elle-même un mélange de cultures). Les gens qui arrivent dans un nouveau pays peuvent en faire autant, en autant qu'on soit ouvert. S'ils ont l'impression qu'on ne leur ouvre pas les portes de notre culture, ils s'enfermeront encore plus fort dans la leur. L'intégration passe donc par l'ouverture.
Et que dire de notre propre culture et de notre propre mode de vie? Dominants ou dominés? Ça dépend d'à qui on le demande. Minoritaire, au niveau de la langue, en Amérique du Nord en tout cas. Écrasante face aux peuples autochtones.
Un jour, j'étais allé voir un spectacle de Sergent Garcìa. Ils avaient dédié une chanson à tous les immigrants, à tous les fils d'immigrants, à tous les petits-fils d'immigrants, arrières petits-fils d'immigrants... bref, à nous tous. (Sauf aux femmes vous direz!? Mais non, chères lectrices, c'est une question de langue française, pas qu'ils vous aient oubliées!) On a eu l'occasion de s'installer sur ce continent, nos ancêtres cherchaient ici une vie meilleure et il y a encore des gens qui désirent la même chose pour leurs enfants, leurs petits-enfants, leurs arriè.......
vendredi 13 mai 2011
Après 5 mois de silence
Eh bien non, chers lecteurs fidèles et infidèles, le gros Ben n'est pas mort! Mais bon, bloguer pour ne rien dire, j'essaie de ne pas trop le faire! On verra si je suis rouillé!
En tant que barbu, je citerai donc le moustachu: "Il est temps de faire des changements positifs!"
Qui dit changements dit déstabilisation, dit réflexion, dit nouvelle direction... un paquet de mots finissant par "ion"...
Même si, chimiquement, un ion est une partie de molécule négative: la chimie ce n'est pas tout dans la vie!
Bon, qu'est-ce que je disais déjà? Ah oui: Changements!
Aujourd'hui je vous invite donc à changer ce que vous voulez changer. La vie est une suite de choix, faites les bons, trompez-vous, foncez, tombez, relevez-vous... mais ne vous laissez surtout pas piéger par le confort d'une routine inconfortable. La vie est faite de petits bonheurs: un coup de main qu'on donne ou qu'on reçoit, un repas partagé, une bonne blague à laquelle personne ne s'attend...
Le Québec s'est dernièrement affirmé dans le changement. On a dit: "un peu d'humanité dans notre monde s'il-vous-plaît". Ceci dit, il ne faut pas s'asseoir en attendant la prochaine élection pour finir par dire que rien n'a changé finalement. Prenons l'occasion en main et changeons notre quotidien pour le mieux. Non? À moins qu'on choisisse de s'asseoir et d'attendre en laissant nos vies entre les mains des politiciens...
À nous de choisir!
En tant que barbu, je citerai donc le moustachu: "Il est temps de faire des changements positifs!"
Qui dit changements dit déstabilisation, dit réflexion, dit nouvelle direction... un paquet de mots finissant par "ion"...
Même si, chimiquement, un ion est une partie de molécule négative: la chimie ce n'est pas tout dans la vie!
Bon, qu'est-ce que je disais déjà? Ah oui: Changements!
Aujourd'hui je vous invite donc à changer ce que vous voulez changer. La vie est une suite de choix, faites les bons, trompez-vous, foncez, tombez, relevez-vous... mais ne vous laissez surtout pas piéger par le confort d'une routine inconfortable. La vie est faite de petits bonheurs: un coup de main qu'on donne ou qu'on reçoit, un repas partagé, une bonne blague à laquelle personne ne s'attend...
Le Québec s'est dernièrement affirmé dans le changement. On a dit: "un peu d'humanité dans notre monde s'il-vous-plaît". Ceci dit, il ne faut pas s'asseoir en attendant la prochaine élection pour finir par dire que rien n'a changé finalement. Prenons l'occasion en main et changeons notre quotidien pour le mieux. Non? À moins qu'on choisisse de s'asseoir et d'attendre en laissant nos vies entre les mains des politiciens...
À nous de choisir!
dimanche 12 décembre 2010
2012 (sur un clavier sans accents)
2012
C'est la fin du temps calculé, du temps quantifié. La fin du calendrier maya.
La fin de la tentative d'aculturation des gens du Nord, des riches de ce monde.
La fin de la bataille et le début du partage.
Le sens des relations entre les indigenes, les pauvres, avec les gouvernements des riches devra changer: va changer. La fin de la lutte des classes de Karl Marx; le début de la pédagogie décrite par Paolo Freire: libérer l'opprimé tout en libérant l'oppresseur.
2012
Le jour ou les riches devront commencer a écouter les pauvres. Parce que la vraie richesse c'est le bonheur: Small is Beautiful. Un sourire n'a pas de prix...
Quand les indigenes prendront enfin le pouvoir, ce sera la victoire la plus pacifique de l'histoire de l'humanité. Ce sera la derniere victoire car le monde ne peut supporter d'autres conflits. Si les indigenes n'arrivent pas a nous apprendre la vie, l'humain devra disparaitre avant de tout détruire.
Une colonisation sympathique. Un échange interculturel gagnant-gagnant. Respect. Dignité.
Les indigenes auront réussi, a force de lutter pour avoir le droit d'exister, ils auront réussi a nous enseigner, avec patience, que leur mode de vie est le seul qui résiste a l'épreuve du temps.
Aujourd'hui nous parlons au nom des peuples indigenes. Peuple silencieux qui souhaite a tous de connaitre la paix. Ils chuchotent leur exemple dans le bruit du "monde moderne". Monde moderne qui devra faire une pause, ralentir, respirer et écouter enfin son coeur...
C'est la fin du temps calculé, du temps quantifié. La fin du calendrier maya.
La fin de la tentative d'aculturation des gens du Nord, des riches de ce monde.
La fin de la bataille et le début du partage.
Le sens des relations entre les indigenes, les pauvres, avec les gouvernements des riches devra changer: va changer. La fin de la lutte des classes de Karl Marx; le début de la pédagogie décrite par Paolo Freire: libérer l'opprimé tout en libérant l'oppresseur.
2012
Le jour ou les riches devront commencer a écouter les pauvres. Parce que la vraie richesse c'est le bonheur: Small is Beautiful. Un sourire n'a pas de prix...
Quand les indigenes prendront enfin le pouvoir, ce sera la victoire la plus pacifique de l'histoire de l'humanité. Ce sera la derniere victoire car le monde ne peut supporter d'autres conflits. Si les indigenes n'arrivent pas a nous apprendre la vie, l'humain devra disparaitre avant de tout détruire.
Une colonisation sympathique. Un échange interculturel gagnant-gagnant. Respect. Dignité.
Les indigenes auront réussi, a force de lutter pour avoir le droit d'exister, ils auront réussi a nous enseigner, avec patience, que leur mode de vie est le seul qui résiste a l'épreuve du temps.
Aujourd'hui nous parlons au nom des peuples indigenes. Peuple silencieux qui souhaite a tous de connaitre la paix. Ils chuchotent leur exemple dans le bruit du "monde moderne". Monde moderne qui devra faire une pause, ralentir, respirer et écouter enfin son coeur...
dimanche 31 octobre 2010
L'âge légal pour travailler...
12 ans, cireur de souliers depuis plusieurs années déjà... L'équivalent de 25 sous pour une job de 15 minutes! Très sympathique comme rencontre: on a bien rit ensemble et c'est pour ça que ça ne lui dérangeait pas que je filme son travail. Quand je regarde ce jeune garçon, il me fait penser à mon neveu: il lui ressemble même un peu! Autre réalité...
Prochain défi vidéo: les enfants qui cultivent le café pour les grandes marques commerciales qu'l'on boit au Nord. Amère América!
Et, s'il-vous-plaît, ne vous moquez pas de mon accent!! Ce serait pas gentil...
Prochain défi vidéo: les enfants qui cultivent le café pour les grandes marques commerciales qu'l'on boit au Nord. Amère América!
Et, s'il-vous-plaît, ne vous moquez pas de mon accent!! Ce serait pas gentil...
samedi 30 octobre 2010
Satan est parmi vous!
Hier, une camionnette équipée de hauts-parleurs circulait dans la ville, propageant des décibels de propagande religieuse: "Ne célébrez pas l'Halloween: c'est une fête aux rites sataniques! Soyez fiers d'être Nicaraguayens et catholiques!!"
Ahhh, la religion!
Je vais me déguiser quand même! Na na naaaa!! Et j'espère bien gagner le concours de costumes cette fois-ci!!
Ahhh, la religion!
Je vais me déguiser quand même! Na na naaaa!! Et j'espère bien gagner le concours de costumes cette fois-ci!!
samedi 9 octobre 2010
La liberté...
On dit plusieurs choses sur la liberté.
Falardeau disait que ce n'était pas une marque de yogourt (en allant à l'épicerie, on se rend vite compte qu'il se trompait), d'autres disent qu'elle s'arrête là où commence celle des autres... mais, presque toujours, notre liberté a pour frontières un système de règles, de lois, de coutumes...
Il y a la liberté du commerce, la liberté de mouvement, la liberté d'expression: tout ça a de la valeur.
J'ai compris que la liberté comptait beaucoup pour moi lors de mon voyage à Cuba il y a deux ans: aller au poste de police simplement parce qu'on a dormi chez des amis, c'est un non-sens à mes yeux!
Mais de quelle liberté je parle? Je crois que je fais référence au sentiment de liberté plus qu'à la liberté elle même. Mais, se sentir libre: qu'est-ce que ça veut dire?
Premièrement, je crois qu'on doit être responsable de notre vie, ou de notre survie. Je m'explique avec deux exemples, un Montréalais et un du Nicaragua.
Made in Montréal: il y a environ huit ans, il pleuvait. (bon, il y a eu de la pluie depuis 8 ans, je sais!!) Je recommence. Donc, il pleuvait et j'étais dans un autobus de la STM. À cette époque, je vivais entre deux arrêts d'autobus. On est arrêté à un feu rouge sur mon coin. Il pleut des cordes... Je demande au chauffeur de descendre: ''Bonsoir monsieur, ça va bien? Petite question pour vous... on est arrêté, près du trottoir, il pleut et j'habite ici: je peux descendre?'' Sa réponse fut la suivante: ''Non, non... si tu descends et que tu te foules la cheville, tu peux me poursuivre et je vais perdre ma job!''
Je crois que ça illustre bien mon propos: je ne pouvais être responsable de ma propre sécurité, de mes propres actes...
Made in Nicaragua: Hier, on s'installe sur des chaises de patio dans un quartier reculé, en plein milieu d'une petite rue, il est minuit, on boit quelques bières et on rit. Ensuite vient l'heure de rentrer: On monte sur les motos, pas de casque, et on file vers ma maison. On fait un petit bout à l'envers sur une rue à sens unique, pas de danger, il est 1h30, personne sur la route. À ce moment, j'étais responsable pour ma vie, pas de règles pour m'en empêcher... Est-ce que c'était dangereux? Je ne crois sincèrement pas! (J'aurais aussi pu parler d'être 7 personnes dans un taxi ou de monter dans une boîte de pick-up pour se rendre en campagne)
Pour conclure, voici donc mon point de vue sur les règles, nombreuses, faites soit-disant pour nous protéger: ces règles empiettent sur notre liberté de décision, sur des choix qui ne mettent pas les autres en danger... et qui ne nous mettent pas en danger tant que ça non plus!
En occident, on naît dans un système de règles qui nous dit comment vivre: la vie est donc définie en fonction des règles pré-existentes.
Ici, on vit... et les règles s'adaptent à la réalité.
Il est beaucoup plus facile de créer des changements, d'évoluer quand on n'est pas enfermés dans un cadre rigide.
Mais le plus important, c'est l'impression de ne pas être en train de faire quelque chose de mal, de ne pas sentir un jugement des autres sur nos actions, que tout ça soit normal... Donc, la liberté c'est surtout de ne pas avoir de boule de stress quand tout ce qu'on fait c'est d'essayer de vivre sa vie!
Falardeau disait que ce n'était pas une marque de yogourt (en allant à l'épicerie, on se rend vite compte qu'il se trompait), d'autres disent qu'elle s'arrête là où commence celle des autres... mais, presque toujours, notre liberté a pour frontières un système de règles, de lois, de coutumes...
Il y a la liberté du commerce, la liberté de mouvement, la liberté d'expression: tout ça a de la valeur.
J'ai compris que la liberté comptait beaucoup pour moi lors de mon voyage à Cuba il y a deux ans: aller au poste de police simplement parce qu'on a dormi chez des amis, c'est un non-sens à mes yeux!
Mais de quelle liberté je parle? Je crois que je fais référence au sentiment de liberté plus qu'à la liberté elle même. Mais, se sentir libre: qu'est-ce que ça veut dire?
Premièrement, je crois qu'on doit être responsable de notre vie, ou de notre survie. Je m'explique avec deux exemples, un Montréalais et un du Nicaragua.
Made in Montréal: il y a environ huit ans, il pleuvait. (bon, il y a eu de la pluie depuis 8 ans, je sais!!) Je recommence. Donc, il pleuvait et j'étais dans un autobus de la STM. À cette époque, je vivais entre deux arrêts d'autobus. On est arrêté à un feu rouge sur mon coin. Il pleut des cordes... Je demande au chauffeur de descendre: ''Bonsoir monsieur, ça va bien? Petite question pour vous... on est arrêté, près du trottoir, il pleut et j'habite ici: je peux descendre?'' Sa réponse fut la suivante: ''Non, non... si tu descends et que tu te foules la cheville, tu peux me poursuivre et je vais perdre ma job!''
Je crois que ça illustre bien mon propos: je ne pouvais être responsable de ma propre sécurité, de mes propres actes...
Made in Nicaragua: Hier, on s'installe sur des chaises de patio dans un quartier reculé, en plein milieu d'une petite rue, il est minuit, on boit quelques bières et on rit. Ensuite vient l'heure de rentrer: On monte sur les motos, pas de casque, et on file vers ma maison. On fait un petit bout à l'envers sur une rue à sens unique, pas de danger, il est 1h30, personne sur la route. À ce moment, j'étais responsable pour ma vie, pas de règles pour m'en empêcher... Est-ce que c'était dangereux? Je ne crois sincèrement pas! (J'aurais aussi pu parler d'être 7 personnes dans un taxi ou de monter dans une boîte de pick-up pour se rendre en campagne)
Pour conclure, voici donc mon point de vue sur les règles, nombreuses, faites soit-disant pour nous protéger: ces règles empiettent sur notre liberté de décision, sur des choix qui ne mettent pas les autres en danger... et qui ne nous mettent pas en danger tant que ça non plus!
En occident, on naît dans un système de règles qui nous dit comment vivre: la vie est donc définie en fonction des règles pré-existentes.
Ici, on vit... et les règles s'adaptent à la réalité.
Il est beaucoup plus facile de créer des changements, d'évoluer quand on n'est pas enfermés dans un cadre rigide.
Mais le plus important, c'est l'impression de ne pas être en train de faire quelque chose de mal, de ne pas sentir un jugement des autres sur nos actions, que tout ça soit normal... Donc, la liberté c'est surtout de ne pas avoir de boule de stress quand tout ce qu'on fait c'est d'essayer de vivre sa vie!
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