lundi 4 février 2013

Recette du jour: Tlacoyos



Pour ceux et celles qui s'ennuyaient de mes chroniques culinaires (ou qui penseraient me plugger comme collaborateur spécial pour l'émission de Ricardo! J'haïrais pas ça une job "de mingue"!), voici un vidéo contenant l'ensemble des étapes permettant la réalisation des traditionnels et délicieux tlacoyos! Pas vraiment TOUTES les étapes car on n'ent pas allé cueillir les grains dans les champs... vous avez raison!!



Comme disaient les Tailleferts, "Bon Appétit!"

dimanche 6 janvier 2013

Compli-Colombie...

Pour partir en ayant les choses au clair :
« Compli » c'est pour pour « compliquée »... pas pour « complices » ou « compliments »...
Et comme j'aime bien que tout soit clair : 
On s'entend, je n'ai passé que trois semaines en Colombie... peut-être que je n'ai pas saisi quelque chose... Mais voici mes impressions...

Dernièrement j'ai lu 1984 de George Orwell : c'était la quatrième fois je pense. Il y a un chapitre complet où le personnage lit le manuel interdit du groupe luttant contre le système de Big Brother.
De mémoire, ça dit à peu près ceci : 
« Si on peut utiliser la plus-value, crée par l'efficacité de nos moyens de production, au service du militaire plutôt qu'au service des gens : on peut garder le contrôle sur la population dans un climat de peur ».

La Colombie c'est compliqué.
En plus d'un demi-siècle de guerre civile, ce sont trois générations de Colombiens qui sont nés dans un climat d'incertitudes et de violence... et ça laisse des traces. 
...Même si j'avais l'impression d'être dans un pays en paix

La Colombie c'est une course qui mène à la paix avec une ligne d'arrivée qui s'éloigne quand on s'en approche.
Le budget militaire du gouvernement augmente au rythme de la croissance économique du pays ce qui fait en sorte que la population (croissante) du pays se voit appauvrie. On leur vend une illusion de désir de sécurité mais les gens ne peuvent y croire même s'ils le désirent : ils sont nés dans la crainte de l'inconnu et ça ne s'efface pas facilement.
Combien de fois me suis-je fait dire « con cuidado »? Tous les jours, sans exception...
(« con cuidado » ça veut dire, à peu près : « fais attention »)

De leur côté, les groupes para-militaires, les FARCs (et autres) se sont livrés la bataille pour leur financement à travers une pléiade d'activités illégales telles le vol de terres aux paysans, le trafic de la drogue, les enlèvements, etc. Quand la droite et la gauche se militarisent et s'arment : le dialogue et la paix ne sont pas des objectifs faciles à atteindre.
Quand chaque famille a ses morts causés par le conflit : il est difficile de se sentir en sécurité dans la rue.

Et la Colombie a su dégager du beau de tout ça.
Les Colombiens ont su créer des zones de « vivre-ensemble »... la plupart du temps c'est la famille (et quelques amis proches). Dans ces zones de confiance, la vie est belle : on rit, on joue, on chante... La famille est ce refuge sécuritaire dans ce monde de crainte. Ils sont beaux et vrais. Le présent est précieux et on le vit : Ça m'a fait penser à Haïti sur cet aspect...
J'ai aussi fait quelques centaines de kilomètres « sur le pouce » et la plupart des gens qui m'ont embarqué étaient très sympathiques : on m'a payé de la bière, du jus, de l'eau ; on a discuté de tout et de rien... C'est comme ça que je veux voyager: que mon pétrole soit la générosité des gens! 
Et les paysages! Ouf!

Mais ce n'était pas pour moi. J'ai besoin de marcher sans crainte dans la rue. 
J'avais envie de connaître un pays en discutant avec les voisins, avec les gens dans les bars... sans me faire dire chaque fois : « con cuidado ».
Je veux vivre en faisant confiance à mon prochain... si on me vole, ce sont des choses qui arrivent... mais je veux continuer de vivre en faisant confiance à la majorité des gens.
En Colombie, je ne pouvais pas, on ne me laissait pas faire... on m'a convaincu que la peur était la norme...

mercredi 14 novembre 2012

Comment contribuer à la destruction de l'économie locale et de proximité?

Une amie à moi, enseignante dans une école (privée) de Mexico, rentre chez elle avec son épicerie...
"Wall Mart", disent les sacs.
Elle est pourtant une fière rebelle-alter-mondialiste...
Je ne comprends pas. Alors je questionne:

-Euh... tu fais ton épicerie là?
-Ouin... pas trop le choix: c'est ça ou les autres grandes chaînes. Tous les mêmes quand on y pense!
-Ok... mais... Comment ça?
-Bin, au travail, on me donne une partie de ma paye en bons d'achat utilisables chez les grandes surfaces de ce monde...
-Non... pas vrai?!

On fait quoi dans ce temps là?
J'ai une proposition de solution. (J'ai passé deux jours à y penser: pas vite-vite le gars!)

-Tu préfèrerais aller dans les marchés et les commerces locaux?
-C'est sûr! ... mais je ne peux me permettre de perdre cette partie de mon salaire...
-Je comprends... mais en l'utilisant, t'es une consommatrice de plus. Tu ne connais pas des gens qui vont dans les grandes surfaces par choix?
-Presque toute ma famille, oui.
-Tu pourrais donc leur vendre tes bons et t'approvisionner où ça te plaît. Eux, de toute façon, ils y vont!
-Ouin... pas fou...

Il y a toujours une solution: La choisira-t-elle?

À suivre...

lundi 22 octobre 2012

Mangeons de la viande! (?)

Bon... La parenthèse du titre ponctue bien mon point de vue sur la question.

Commençons par visionner le lien vers le vidéo sur mon Facebook 
(vous devrez peut-être m'ajouter comme ami pour le voir, y'a des choses pires dans la vie!):
 
J'ai tué une poule la semaine passée. C'était dans le cadre d'une formation sur la gestion de poulaillers. Mon vidéo exprime relativement bien ma façon de voir le sujet. Cependant, j'aimerais simplement partager avec vous quelques informations concernant la production de viande et la situation mondiale de l'agriculture en général. Vous ferez ce que vous voudrez bien faire par la suite. Pas vrai?

Pourquoi mange-t-on de la viande?

Plusieurs réponses possibles! La meilleure étant: je trouve ça délicieux! (en tout cas, moi, j'aime le goût de la viande et je mange mes steaks saignants!) On peut aussi parler de notre besoin de protéine. Ou bien dire qu'on a un producteur local de viande près de chez soi qu'on veut encourager... mais ça arrive plus rarement, non? Mais la vérité est qu'on mange de la viande parce que depuis qu'on est petit qu'on nous dit que c'est bon pour nous (même si le Guide alimentaire Canayen nous dit "Viandes et SUBSTITUTS", notre éducation a mis peu d'emphase sur les "substituts").

Mais même si on aime ça, il faut se questionner: Est-on obligés d'en manger autant? J'aime les chips ("croustilles" pour les francophiles) mais je n'en mange pas un sac tous les jours. Pour ma santé dans ce cas.
Et la santé de la planète: ça devrait pas rentrer dans l'équation?
Et les famines: en serait-on un peu responsables?

Je pose les questions et tente d'y répondre partiellement...

Pistes de réflexion.

Prenons premièrement la problématique des liquides. Saviez-vous que pour produire 1 kg de viande de boeuf cela nécessite autour de 1500 litres d'eau? Et que pour produire 1 kg de veau, de sa naissance à votre assiette, on parle d'une utilisation de pétrole équivalente à parcourir 220km avec une voiture économique?

Poursuivons avec l'utilisation des terres afin de produire des aliments pour notre bétail pendant que des gens meurent de faim. Pour produire un kg de viande de boeuf, l'animal doit manger autour de 15 kg de céréales. Pour le poulet on parle de 4 kg. Déjà moins pire.

Mentionnons aussi tous les vaccins et les hormones que l'on retrouve dans les viandes de supermarchés. Quels en sont les impacts à long terme sur la santé? On ne peut pas répondre à cette question.

Ajoutons au débat la qualité de vie des animaux, pour ceux qui se questionneraient sur le côté éthique de la chose... Moi j'en voudrais pas d'une vie enfermé à attendre la mort déjà presque prévue à une date précise sur un calendrier...

Et que dire de toutes les flatulences de ces millions d'animaux qui contribuent à la production de méthane: un des pires gaz à effet de serre! Je ne veux pas enlever le droit de péter aux animaux, loin de là, je suppose même qu'un boeuf qui ne voudrait pas péter nous donnerait de la viande moins tendre! Non!
Ce que je dis c'est que les espèces animales élevées pour la viande compteraient naturellement beaucoup moins d'individus: C'est notre consommation qui crée ça.

Je vous lance donc cette dernière question:
Combien de fois par année mangeriez-vous de la viande si vous aviez à la tuer vous-même?
Et je vous invite à rapprocher votre consommation réelle de ce nombre...

lundi 25 juin 2012

La justice pour le travailleur se trouve-t-elle vraiment dans le salaire minimum?

Jour de l'an, midi : Un dirigeant d'une grande entreprise a déjà empoché le salaire annuel d'un de ses employés à temps plein.
Combien de jours (incluant les congés payés) travaille-t-on dans une année?
Disons 250 : ça fera des chiffres ronds!
C'est-à-dire que ce dirigeant gagne 500 fois plus que son employé.

On nous parle souvent du salaire minimum. C'est un concept bien assimilé par tous et chacun.
Je crois qu'est venu le temps de parler d'imposer un salaire maximum! Mais comment?

J'offrirai dans ce billet quelques pistes de réflexions...
Je crois avoir déjà écrit sur le sujet d'ailleurs... mais plus j'y pense, plus j'ai envie d'en reparler!

Soyons logiques et réalistes : On ne proposera pas ici le communisme ou un salaire égal pour tous!
Non.
L'équité se trouve peut-être dans un ratio plus équitable entre la rémunération des dirigeants, des propriétaires et des employés.
Personne n'est 500 fois plus « productif » que son semblable.

Si vrai soit-il que certains emplois exigent des aptitudes spécifiques ou comportent des risques ou entraînent de grandes responsabilités; il faut selon moi encadrer la distribution de la richesse par des normes et sa redistribution par la taxation progressive (ça, on le fait relativement déjà chez nous).

Que diriez-vous de fixer le taux horaire maximum à l'intérieur d'une entreprises à 5 fois le taux horaire minimum à l'intérieur de cette même entreprise?
Sans bonus, de paiement en actions ni rien du genre, bien entendu!
Et tout en conservant un salaire minimum à l'échelle nationale, évidemment!

La situation serait donc la suivante :
Si l'employée la moins payée de l'entreprise gagne 15$ l'heure?
Le plus payé ne peut donc pas gagner plus de 75$ l'heure : on parle alors de 150 000$ par année.
On répond amplement à ses besoins (même avec une grande famille) avec ce salaire, non?

Le patron veut gagner 300 000$ par année? OK. 
Il devra payer ses employés « de base » à 30$ l'heure.
Sans pouvoir offrir ce salaire, il lui serait interdit d'augmenter le sien.
Ça me semble juste en crisse.

Ensuite, comme on le fait déjà, l'État se charge de la redistribution à travers les services sociaux et un revenu minimum garanti ainsi que par l'éducation et la santé gratuite à l'ensemble des citoyens.

L'argent est là. La richesse existe.
Ça fait des décennies que la croissance économique est au rendez-vous.
Pourquoi y a-t-il toujours des pauvres?
Il faut seulement arrêter de permettre l'existence de multimillionnaires qui s'enrichissent sur le dos de leurs travailleurs (et du citoyen... et des "ressources naturelles") et qui jouissent par leur statut de « Gens de Pouvoir » d'une influence certaine sur les décideurs élus de la Nation.

Nos élus ne pourraient-ils pas imposer un salaire maximum? C'est ma question du jour!

mardi 5 juin 2012

Festivals et casseroles

On nous dit que les festivals sont l'image de Montréal. On nous présente les festivals comme étant une opportunité de commerce, des événements qui attirent les touristes... On nous dit qu'il ne faut pas "troubler" ces événements.
Plus que tout, la saison des festivals nous accueille, "nous", les résidents du Québec. Ces performances publiques animent notre quotidien l'espace d'une saison. Les artistes nous présentent le résultat de leurs efforts et de leurs créativités en nous émerveillent.
Ne pas "déranger" les festivals... humm... oui? non? Pourquoi?
D'une part, on tente présentement de faire taire la contestation au Québec. C'est une belle stratégie de la part des représentant du statut quo, légitime d'une certaine façon. D'autre part, il faut aussi respecter les artistes qui viennent partager leur art avec nous.
Sans aucun doute, il sera impossible d'entrer sur les sites des festivals munis de casseroles.
OK. That's fair!
Cependant, serait-il possible de joindre des cris de type "casseroles" aux applaudissements? Et si le public criait "Bling, glang, plik" en applaudissant? Plusieurs des artistes sur scène seront sympathique au mouvement social en cours. On continue la contestation de façon civilisée, on reste éveillés tout l'été!
Qu'en pensez-vous?

samedi 5 mai 2012

Dogmatisme comptable de court terme


Si le discours de gauche est socialisant, le discours de droite est individualisant.
Dans lequel des deux types de société voulons-nous vivre? 
« Dans un juste mélange des deux », répondront démocratiquement la majorité des gens!

S'il est vrai que la gau-gauche existe, la droit-droite existe aussi :
c'est ce que j'appelle « le capitalisme de comptables ».

Le capitalisme et le communisme sont deux idéologies dépassées. Le temps a fait son effet.
Sur le papier, se sont des théories incroyables. À vrai dire, les deux sont excellentes!
(et je ne saurais dire laquelle des deux je préfère)
Mais elles reposent sur une réalité qui n'est plus d'actualité et elles ont prouvées toutes les deux leur potentiel destructeur. Pour mettre les choses au clair, selon moi, il faut se pencher sur  la mise en place d'une économie plus locale et associative... Et ce n'est pas le Plan Nord qui mènera le Québec dans cette direction. (On verra si je m'exprimerai sur ce sujet au cours des prochaines semaines!)

Mise en contexte: On est au début du XIXe siècle. La population (humaine) mondiale tourne autour du milliard d'individus. Les multinationales n'existent pas. Les enjeux environnementaux ne sont pas dans les équations. Quand on va virer en Asie pour aller chercher un produit, c'est qu'on n'est pas capable de le faire nous-même (ce n'est pas pour exporter des pratiques qui ne respecteraient ni les normes environnementales, ni les normes du travail de chez nous... pour le bénéfice d'actionnaires). Les théories économiques du temps sont basées sur l'économie de proximité, la juste compétition, la libre circulation de l'information (pas la publicité), etc.

Le problème : Personne au XXIe siècle ne revient sur les conditions de succès de ces modèles économiques (car elles n'existent plus). Les économistes (et certains de nos politiciens) le savent mais ne veulent pas se l'avouer car ils ont tout à y perdre. Ces modèles ne peuvent plus s'appliquer aujourd'hui : ils sont inadaptés à notre époque. Nos économistes sont donc devenus de simples comptables. Décevant.
Il nous faut repenser le monde.

Question de faire de l'actualité, je me permets une parenthèse sur la situation de l'éducation au Québec.

Présentation comptable :
Le coût de l'éducation universitaire en 1968 était de : 567$
En dollars constants, ça ferait aujourd'hui : 3560$
En s'éduquant maintenant, on augmente son salaire futur et on pourra rembourser notre dette.
La hausse est justifiée.
Qu'on me comprenne bien : que ces chiffres soient vrais ou faux (je n'ai pas vérifié), ce sont les valeurs humaines derrière l'analyse comptable que je veux questionner.

Les vraies questions sont plutôt :
Qui sont les gens qui avaient accès à l'Université en 1968?
Combien de gens fréquentaient l'Université en 1968?
Comment était structuré le marché de l'emploi en 1968?
Quel était le pourcentage de la population qui terminait son secondaire en 1968?
En s'éduquant maintenant, ceux qui gagneront un meilleur salaire paieront plus d'impôt (en quantité et en pourcentage) et pourront redonner à la société qui leur a donné ce cadeau qu'est l'éducation et permettre aux générations futures d'avoir aussi accès à des études. C'est beaucoup plus solidaire comme approche. Pourquoi le fait de s'endetter serait la seule manière de nous financer? Qui gagne avec ce système? Les institutions financières qui empochent les intérêts, bien sûr!
Et LA grande question : Pourquoi l'éducation? Pourquoi pas les routes? Pourquoi pas des postes de péage ou quelque chose du genre... Ou une taxe de plus sur l'essence? On pourrait réinvestir en éducation ou en environnement. Ça créerait autant de mécontentement? Qui sait! C'est une question de choix de société.

Redonner à la société n'est pas que monétaire. Depuis toujours, les philosophes, par exemple, ont beaucoup fait avancer notre monde. Qu'un philosophe s'endette autant qu'un futur médecin ou qu'un futur avocat me paraît absurde. Les deux ne devraient pas s'endetter et payer leur juste part d'impôt selon leurs choix de carrières. Non? Et le médecin qui veut faire carrière chez médecins sans frontières, il remboursera comment? (Vous me direz : et le médecin qui veut aller travailler à l'étranger où ça paye plus? Je réponds : combien sont-ils vraiment?)
Et il fait quoi avec sa dette l'universitaire qui ne trouve pas d'emplois ou ceux qui veulent faire bénéficier leur temps aux plus démunis?

On nous dit aussi aussi qu'on devrait limiter le nombre de changements de programmes d'études auxquels chaque citoyen peut s'éduquer. C'est qu'on veut créer des gens spécialisés. Le problème, c'est justement l'absence d'une vision globale. On est géré par des spécialistes. En isolant les connaissances en « spécialités », on diminue le niveau de conscience sociale. On a le spécialiste du sucre, celui de la farine, celui des œufs : mais qui sait comment faire un gâteau? Moi, j'aime bien le gâteau...
C'est comme si, pour des questions de budget, on limitait le nombre d'opérations différentes auxquels un citoyen malade aurait droit. Ahhh, vous voyez : à gauche aussi on peut faire de la démagogie!

Pendant ce temps, plusieurs banques et multinationales ne paient pas leur juste part d'impôts (et/ou bénéficient de généreusent subventions... ils créent des emplois qu;on nous dit: mais ils accumulent aussi des centaines de millions en profits!). Et ne venez pas me dire que les entreprises minières ou forestières iraient s'établir ailleurs si on augmentaient leurs impôts : les ressources sont chez nous.

Ça fait des années que j'essaie de comprendre la logique qui dit « à chacun sa dette, à chacun son véhicule, etc. ». C'était peut-être un beau rêve il y a 200 ans. Aujourd'hui, on voit des maisons avec 5 télés, 5 téléphones, 3 voitures et 3 ordinateurs pour 4 personnes. Excellent pour l'économie (ça aussi c'est relatif : la croissance économique est de plus en plus basée sur la carte de crédit des citoyens). Mais on s'isole devant ces écrans et on pollue par notre consommation excessive.

On s'isole, on pollue... Ce n'était pas dans les équations du temps de Karl Marx et Adam Smith...

Transports en commun, éducation, services sociaux... c'est ce dont a besoin notre société!